Vous envisagez d’acheter un local pour y installer votre entreprise, développer votre activité ou investir dans l’immobilier d’entreprise ?
En 2026, l’achat d’un local professionnel représente une véritable stratégie de développement et de sécurisation patrimoniale. Ce guide pratique vous accompagne pas à pas : définition du projet, recherche, financement, aspects juridiques et fiscaux, calcul de rentabilité et négociation.
Nous aborderons les spécificités propres à chaque typologie de bien : bureaux, commerces, ateliers ou entrepôts. Vous découvrirez aussi les structures juridiques adaptées (achat en nom propre, SCI, société d’exploitation) et les clés pour réussir votre acquisition dans les meilleures conditions.
Contactez un conseiller Optimhome spécialisé en immobilier d’entreprise pour bénéficier d’un accompagnement local et sur mesure dans votre projet d’achat de murs commerciaux ou de locaux professionnels.
Clarifier votre projet d’achat de local professionnel : usage, type de bien et stratégie d’acquisition
Avant toute recherche, définissez avec précision votre objectif : souhaitez-vous acheter pour y exercer votre activité ou pour réaliser un investissement locatif ? Cette décision détermine le type de bien, le montage juridique et le plan de financement à privilégier.
Acheter pour son activité ou pour investir
Si vous achetez pour votre propre usage, l’acquisition des murs permet de sécuriser votre implantation et d’échapper aux hausses de loyers.
Si vous achetez pour louer, privilégiez un bien dont la localisation, la configuration et le bail commercial garantissent une rentabilité durable.
Murs et fonds de commerce : deux approches distinctes
Acheter les murs revient à devenir propriétaire du bien immobilier (bâtiment, boutique, entrepôt, bureaux).
Acheter le fonds de commerce, c’est reprendre la clientèle, le droit au bail et le matériel d’exploitation.
Ces deux opérations peuvent être dissociées : certaines entreprises n’achètent que les murs, d’autres reprennent murs + fonds pour accélérer le démarrage de leur activité.
Critères de choix essentiels
- Localisation : centre-ville, zone commerciale, quartier tertiaire ou zone industrielle.
- Contraintes techniques et spécificités propres à l'activité : normes PMR, ventilation, sécurité incendie, extraction pour la restauration, par exemple. Pour les professions libérales, assurez-vous que le bien répond aux normes d’accessibilité
- Forme juridique : une SCI facilite la gestion collective et la transmission ; l’achat en nom propre reste plus rapide à mettre en place.
- Étude de marché locale : analysez la demande, les prix au m², la concurrence et la fréquentation du secteur.
Acheter un local professionnel avec ou sans fonds de commerce
La distinction entre l’achat de murs et la reprise du fonds de commerce est déterminante.
- Les murs : vous investissez dans le bien immobilier. Cela vous assure la maîtrise de vos locaux et un actif valorisable à long terme.
- Le fonds de commerce : vous achetez la clientèle, la notoriété, le droit au bail et le matériel. Cette option convient à une reprise d’activité déjà existante.
Conséquences financières et fiscales
Les deux transactions relèvent de régimes distincts :
- La vente du fonds de commerce est soumise à la fiscalité des bénéfices commerciaux (BIC)
- L’achat des murs relève du régime immobilier, soumis aux droits d’enregistrement ou à la TVA selon la nature du bien (neuf ou ancien) et de son usage.
Négociez séparément le prix des murs et celui du fonds pour clarifier le financement et optimiser la fiscalité.
Les différents types de locaux commerciaux et professionnels
Chaque type de local correspond à des usages spécifiques et impose des contraintes techniques particulières :
- Les bureaux : adaptés aux activités tertiaires, professions libérales et services.
- Les boutiques et commerces : nécessitent visibilité, vitrine, fort passage et commercialité.
- Les ateliers : exigent ventilation, sécurité et conformité électrique.
- Les entrepôts et locaux d’activité : recherchent accessibilité poids lourds, porte sectionnelle et grande hauteur sous plafond.
Choisir le bon environnement
Les grandes métropoles offrent un marché dynamique et une liquidité élevée, mais des prix au m² plus importants.
Les villes moyennes et zones d’activités périphériques proposent des coûts attractifs et des opportunités de développement, notamment grâce aux programmes de revitalisation économique locale.
Évolutions réglementaires et tendances
Les dispositifs récents en urbanisme favorisent la reconversion de bureaux vacants en logements ou espaces mixtes, ouvrant des perspectives aux investisseurs.
Avant tout achat, vérifiez la destination du bien dans le PLU (Plan Local d’Urbanisme) : un logement ne peut pas accueillir une activité libérale ou artisanale sans autorisation. Parfois un changement d’usage peut être appliqué pour un occupant.
Les étapes clés pour réussir la recherche et l’achat d’un local professionnel en 2026
Un achat de local professionnel réussi repose sur une méthode rigoureuse, comparable à un plan d’investissement d’entreprise.
Définissez en amont votre budget, vos besoins opérationnels et le calendrier de votre projet.
1. Définir le périmètre du projet
- Budget global : incluez non seulement le prix d’achat, mais aussi les frais de notaire, travaux, taxe foncière, diagnostics et éventuelles mises aux normes.
- Objectif : achat pour usage propre ou pour location à un tiers (bail commercial ou professionnel).
- Durée d’exploitation : un achat long terme nécessite un emplacement stratégique et durable. Privilégiez les emplacements N°1 ou 1 bis.
2. Réaliser une étude de marché locale
Analysez le prix au m², la demande locative, les taux de vacance, et le profil des locataires ou acheteurs du secteur.
Dans les zones tertiaires dynamiques, les locaux bien situés se valorisent rapidement. Dans les petites villes, la rentabilité brute peut être supérieure mais la revente plus longue.
3. Préparer un dossier financier solide
Pour un usage professionnel, les établissements bancaires exigent un plan de financement détaillé : apport, prévisions de trésorerie et perspectives d’activité.
Pour un investissement locatif, le dossier doit inclure le bail en cours ou une estimation des loyers futurs.
4. Sélectionner, visiter et comparer
Visitez plusieurs biens et comparez leur état, les diagnostics techniques (électricité, amiante, DPE), les charges de copropriété et le potentiel d’aménagement.
Si le local est déjà loué, étudiez minutieusement le bail commercial : durée, indexation, répartition des charges, et la santé financière du locataire.
5. Promesse ou compromis de vente
Une fois le bien retenu, la signature du compromis déclenche la phase de due diligence :
vérifications administratives, recherche de financement, audit technique et juridique.
Anticipez les droits d’enregistrement et frais notariés, qui représentent en moyenne 7 à 8 % du prix du bien.
Financement de l’achat : emprunt professionnel, crédit-bail et SCI
Le financement d’un local professionnel dépend du statut de l’acheteur, de la nature du bien et de l’usage prévu.
Crédit immobilier professionnel
Les banques proposent des crédits immobiliers dédiés aux entreprises ou professions libérales.
La durée d’amortissement varie généralement de 10 à 15 ans, avec un apport de 20 à 30 %.
Un dossier solide (bilans, plan d’exploitation, garanties) accélère l’obtention du prêt.
Si le local est loué, la banque examine la qualité du bail et la solvabilité du locataire.
Crédit-bail immobilier
Le crédit-bail est une alternative intéressante pour les entreprises en développement.
Il permet d’occuper immédiatement le local en le finançant sur une période déterminée, avec option d’achat finale.
Ce mode de financement améliore la trésorerie en évitant un lourd investissement initial.
Achat via une SCI ou une société d’exploitation
Acheter via une SCI permet de séparer le patrimoine immobilier de l’activité.
Cela facilite la transmission et la répartition des parts entre associés.
Si la SCI est à l’IS, le bien peut être amorti comptablement, réduisant la base imposable — mais attention à la taxation sur la plus-value à la revente.
L’achat via la société d’exploitation (SARL, SAS) est pertinent si le bien est directement utilisé pour l’activité.
Il simplifie la gestion, mais le bien devient alors un actif professionnel soumis à l’impôt sur les sociétés.
Négociation et plan de trésorerie
Comparez plusieurs offres bancaires, négociez le taux fixe, la durée et les garanties.
Intégrez dans votre prévisionnel : honoraires d'agence d’agence, travaux, provisions de charges, taxe foncière, assurances et entretien.
Dimension juridique et fiscale : TVA, notaire et conformité
Vérifications juridiques indispensables
Avant l’achat, vérifiez :
- la destination du bien dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU)
- l’usage dans le règlement de copro ;
- l’absence de servitudes ou de droit de préemption urbain ;
- la conformité aux normes de sécurité, d’accessibilité et d’électricité.
- la conformité par rapport à l’obligation de délivrance
Ces vérifications sont essentielles pour éviter qu’un local commercial ne puisse pas accueillir votre activité.
TVA et droits d’enregistrement
- La fiscalité dépend de nombreux éléments : le vendeur, le bien, l’acquéreur, l’usage fait et celui qui le sera, la durée de détention, … Soyez attentif à l’achat et à la revente.
- Pour un local ancien, la vente est soumise aux droits d’enregistrement (environ 5,8 %).
Un notaire spécialisé en immobilier d’entreprise, un avocat d’affaires ou fiscaliste, sauront déterminer le régime fiscal applicable à votre situation.
Autres frais et taxes
- Frais de notaire : 7 à 8 % du prix du bien, selon la localisation.
- Taxe foncière : à anticiper dans la rentabilité si elle n’est pas imputée au preneur.
- Assurances, entretien, charges de copropriété : à inclure dans le prévisionnel.
Le choix d’acheter en SCI, en société ou en nom propre
Le mode d’acquisition influence directement la fiscalité, la gestion et la protection du patrimoine.
Achat en SCI
La SCI à l’IR (Impôt sur le Revenu) permet une gestion familiale souple, adaptée aux entrepreneurs souhaitant séparer patrimoine personnel et professionnel.
La SCI à l’IS (Impôt sur les Sociétés) offre un avantage fiscal grâce à l’amortissement comptable du bien, mais la plus-value est fortement taxée à la revente. À privilégier pour les projets à long terme ou les investissements locatifs professionnels.
Achat via société d’exploitation
Pour une entreprise occupant ses propres locaux, l’achat au nom de la société simplifie la comptabilité et l’amortissement, mais intègre le bien à l’actif professionnel (impact sur la valeur de l’entreprise et sur la fiscalité en cas de cession).
Un montage SCI + société d’exploitation permet souvent d’optimiser fiscalement l’opération.
Achat en nom propre
Solution simple pour les indépendants et professions libérales, mais qui expose le patrimoine personnel aux risques d’exploitation.
Une assurance responsabilité professionnelle ou la création d’une structure juridique dédiée est recommandée.
Calcul du prix, rentabilité et opportunités en 2026
Évaluer le juste prix d’un local professionnel est une étape décisive avant tout achat. La valeur dépend de nombreux paramètres : emplacement, typologie du bien, état général, surface utile, potentiel locatif et durée du bail en cours s’il y a lieu.
Évaluer la valeur d’un local professionnel
Pour déterminer un prix cohérent, comparez les ventes récentes de biens similaires dans le même secteur. Ajustez selon la qualité du bâtiment, l’accessibilité, la visibilité et les aménagements existants.
Les biens déjà loués se valorisent souvent sur la base du rendement attendu : un loyer annuel de 30 000 € avec un taux de rendement de 6 % donne une valeur estimée autour de 500 000 €.
Le taux attendu varie selon la liquidité de l'actif et peut varier de 2,5 à 15%. Il est le plus souvent aux alentours de 8%.
Calculer la rentabilité
La rentabilité brute se calcule en divisant le loyer annuel par le prix d’achat hors frais, puis en multipliant par 100.
Exemple : pour un bien acheté 300 000 € loué 1 800 € par mois (21 600 € par an), le rendement brut atteint 7,2 %.
La rentabilité nette déduit la taxe foncière (si elle n'est pas à la charge du preneur), les charges non imputables au preneur (c'est-à-dire l'entretien du gros œuvre) , les assurances et les éventuels frais de gestion. Elle donne une image plus réaliste du retour sur investissement.
Pour les investisseurs avertis, l’analyse du taux de rendement interne (TRI) et du cash-flow net permet d’évaluer la performance sur la durée. A noter que l'investissement dans un local commercial en emplacement N°1 est un des investissements les plus rentables
Tendances du marché en 2026
En 2026, les locaux professionnels bien situés et conformes aux nouvelles normes environnementales conservent une forte attractivité.
Les secteurs en croissance : logistique urbaine, espaces mixtes bureaux-ateliers, commerces de proximité et locaux d’activités en périphérie.
Les grandes métropoles offrent une meilleure liquidité, tandis que les villes moyennes restent plus accessibles et présentent des rendements bruts plus élevés, souvent entre 8 % et 10 %.
Les biens éco-rénovés ou à faible consommation énergétique se vendent plus rapidement et attirent des locataires plus stables.
Les pièges à éviter et les bonnes pratiques
Ne pas se précipiter sur un bien “opportunité”
Un prix attractif peut cacher des travaux importants, une copropriété litigieuse ou un changement d’usage non autorisé.
Toujours exiger les diagnostics techniques, les procès-verbaux d’assemblée et le règlement de copropriété avant de signer un compromis.
Vérifier la réglementation et le bail en cours
En cas d’achat d’un bien occupé, analysez le bail : durée restante, clause de révision, charges récupérables et solvabilité du locataire.
Assurez-vous que le bail correspond à l’activité exercée : bail commercial pour une activité commerciale, bail professionnel pour une activité libérale.
En zone urbaine, contrôlez l’existence d’un droit de préemption de la collectivité ou d’un changement de destination soumis à autorisation.
Anticiper les frais et la fiscalité
De nombreux acquéreurs sous-estiment le poids des frais annexes : taxe foncière, entretien, assurances, honoraires comptables et frais de gestion.
Ces dépenses peuvent réduire la rentabilité réelle si elles ne sont pas intégrées dès l’étude préliminaire.
S’entourer de professionnels
Faites-vous accompagner d’un notaire pour sécuriser les actes, d’un avocat d’affaires et/ou fiscaliste, d’un expert-comptable pour choisir la meilleure structure d’achat, et d’un conseiller immobilier d’entreprise pour l’évaluation et la négociation.
Un accompagnement professionnel permet d’éviter les erreurs coûteuses et de garantir une transaction fluide.
Faites-vous accompagner par un expert de l’immobilier d’entreprise
Un conseiller spécialisé en immobilier professionnel connaît les marchés locaux, les prix réels de transaction et les attentes des entreprises.
Il évalue précisément la valeur du bien, vérifie la conformité juridique, identifie les opportunités selon votre activité et négocie les meilleures conditions d’achat.
Son réseau de partenaires — notaires, fiscalistes, courtiers en financements professionnels , diagnostiqueurs — vous aide à gagner du temps et à sécuriser chaque étape du processus.
Pour tout projet d’acquisition, un accompagnement sur mesure reste le moyen le plus sûr d’investir efficacement et de valoriser durablement votre patrimoine professionnel.
Conclusion
Réussir son achat de local professionnel en 2026 exige une préparation rigoureuse :
- définir son objectif (usage propre ou investissement),
- évaluer les besoins techniques et financiers,
- étudier le marché local,
- anticiper la fiscalité et les frais annexes,
- s’entourer de partenaires compétents pour sécuriser la transaction.
Un achat bien structuré permet de stabiliser l’activité, de renforcer le patrimoine de l’entreprise et d’assurer la rentabilité à long terme.
Se faire accompagner par un professionnel de l’immobilier d’entreprise demeure la meilleure garantie pour concrétiser un projet solide, adapté à vos ambitions et à la réalité du marché.
FAQ
Comment acheter un local professionnel ?
Définissez votre projet, analysez le marché, évaluez votre budget et vos besoins techniques, puis recherchez le financement le plus adapté. Une fois le bien choisi, signez le compromis et finalisez l’acte authentique chez le notaire.
Comment calculer le prix d’un local professionnel ?
Comparez le prix au mètre carré des biens similaires, ajustez selon l’état, l’emplacement, les aménagements et la qualité du bail. Ajoutez ensuite les frais de notaire et les coûts de mise aux normes pour obtenir le coût global.
Est-ce rentable d’acheter un local commercial ?
Oui, les locaux commerciaux offrent souvent une rentabilité supérieure au résidentiel, entre 5 % et 8 % selon la localisation et la stabilité du locataire. La gestion est toutefois plus technique : bail commercial, taxe foncière et fiscalité spécifique doivent être maîtrisés.
Un particulier peut-il acheter un local commercial ?
Oui. Un particulier peut acheter un local pour exercer une activité ou pour investir en location. Il devra cependant bien comprendre les règles du bail commercial et les obligations fiscales associées à un bien professionnel.
Faut-il acheter un local professionnel en SCI ou en nom propre ?
La SCI facilite la transmission et permet une gestion collective. L’achat en nom propre est plus simple, mais engage le patrimoine personnel. Le choix dépend de votre statut, de vos objectifs patrimoniaux et de votre fiscalité.
Quelle différence entre local commercial et local professionnel ?
Le local professionnel est destiné à une activité commerciale, artisanale ou industrielle et relève d’un bail commercial dit “3-6-9”.
Les professions libérales relèvent d’un bail professionnel, de 6 ans, plus souple.
Quels sont les frais à prévoir lors d’un achat de local professionnel ?
Frais de notaire (7 à 8 %), droits d’enregistrement ou TVA selon le type de bien, taxe foncière, honoraires d’agence, diagnostics, travaux et charges de copropriété éventuelles.
Comment choisir un local commercial à louer avant d’acheter ?
Louer un local commercial peut être une étape intermédiaire avant un achat. Cela permet de tester la zone de chalandise et d’évaluer la rentabilité potentielle. Avant de signer un bail, vérifiez la durée, les charges, le dépôt de garantie et les clauses de sortie. Si le commerce fonctionne bien, une option d’achat ou une recherche de bien similaire peut ensuite être envisagée.
Comment bien choisir ses bureaux ou locaux professionnels ?
Le choix des bureaux dépend de l’activité et du mode de travail de l’entreprise. Évaluez la superficie nécessaire, la luminosité, la connectivité et la proximité des transports. Les locaux doivent être conformes aux normes ERP et d’accessibilité PMR. Privilégiez un bâtiment modulable permettant une évolution de vos effectifs sans déménagement à court terme.
Quelles sont les étapes pour un achat de local commercial ?
Un achat de local commercial se déroule en plusieurs étapes : définition du projet, recherche de biens, étude du marché, financement, compromis de vente puis signature définitive. Il est essentiel de vérifier le bail en cours, la conformité du bien et la fiscalité applicable avant la transaction.
Quels critères pour choisir un bon point de vente ?
Un point de vente performant repose sur trois facteurs : visibilité, accessibilité et flux de clientèle. Étudiez les axes passants, la concurrence directe et la densité commerciale. Une vitrine bien exposée, un bon stationnement et une zone à fort passage piéton assurent une meilleure rentabilité.
Quelle différence entre fonds de commerce et murs commerciaux ?
Le fonds de commerce correspond à l’activité : clientèle, enseigne, droit au bail et matériel. Les murs commerciaux représentent le bien immobilier lui-même. On peut acheter uniquement le fonds (pour exploiter une activité existante) ou les murs (pour être propriétaire du local). Dans certains cas, il est possible d’acquérir les deux ensemble.
Comment se déroule la vente d’un local commercial ?
La vente d’un local commercial suit les étapes classiques : estimation, mise en vente, négociation et signature chez le notaire. Le vendeur doit fournir les diagnostics techniques, le règlement de copropriété et le bail si le bien est loué. Les délais moyens varient de deux à quatre mois selon la complexité du dossier.
Est-il intéressant d’acheter un local professionnel déjà loué ?
Oui, l’achat d’un local professionnel loué permet de percevoir des loyers dès l’acquisition. C’est une solution privilégiée pour les investisseurs cherchant un rendement immédiat. L’analyse du bail, de la solvabilité du locataire est essentielle avant l’achat.
Qu’est-ce que les murs commerciaux et pourquoi les acheter ?
Les murs commerciaux désignent le bien immobilier dans lequel une activité commerciale est exercée. Les acheter permet de percevoir un loyer via un bail commercial dit 3-6-9. C’est un placement patrimonial stable et souvent plus rentable que le résidentiel, avec des loyers indexés et des locataires professionnels.
Quelles sont les particularités d’un local restaurant ?
Un local restaurant doit respecter des normes précises : ventilation, extraction, sécurité incendie, hygiène et accessibilité. Vérifiez la conformité aux règles ERP et les autorisations d’exploitation avant l’achat.
Que faut-il savoir avant de louer une boutique ?
Avant de louer une boutique, examinez attentivement le bail commercial : durée, dépôt de garantie, charges récupérables et travaux à la charge du locataire. Privilégiez un emplacement visible avec un bon flux piéton. Le local doit être aux normes d’accessibilité PMR et disposer d’une vitrine adaptée à votre activité.
Quels sont les frais de notaire pour un local commercial ?
Les frais de notaire pour un local commercial s’élèvent en moyenne entre 7 % et 8 % du prix d’achat. Ils incluent les droits d’enregistrement, les émoluments du notaire et les frais administratifs. Ces frais peuvent varier selon la localisation, la nature du bien (neuf ou ancien) et le régime fiscal applicable.
Comment trouver un local commercial autour de moi ?
Pour rechercher un local commercial à proximité, utilisez les portails immobiliers spécialisés ou les agences locales. Les réseaux d’agents immobiliers d’entreprise disposent d’offres actualisées et d’informations sur les opportunités non publiées. Précisez vos critères : surface, budget, type d’activité et zone géographique.
Quel est le prix moyen d’un local commercial ?
Le prix d’un local commercial dépend fortement de la localisation, de la surface et de l’état du bien. Les prix moyens varient entre 1 500 € et 8 000 € par m² selon les villes. Les grandes métropoles comme Paris ou Lyon affichent des valeurs plus élevées, tandis que les villes moyennes offrent une rentabilité supérieure.
Pourquoi acheter des locaux professionnels plutôt que louer ?
Acheter ses locaux professionnels permet de stabiliser les coûts, de constituer un patrimoine et de valoriser son entreprise. À long terme, l’achat peut être plus rentable qu’un loyer constant. Il offre aussi plus de liberté d’aménagement et d’évolution de l’activité.
Comment réussir sa recherche de local commercial ?
Définissez vos besoins (surface, type d’activité, accessibilité), votre budget et la zone géographique souhaitée. Comparez les annonces sur différents canaux, effectuez des visites et étudiez le potentiel commercial de chaque secteur. Faites appel à un professionnel pour obtenir des biens exclusifs et négocier efficacement.
Qu’est-ce qu’un bâtiment commercial à vendre ?
Un bâtiment commercial à vendre regroupe plusieurs types de biens : entrepôts, hangars, zones de stockage ou complexes multi-locataires. Ces actifs intéressent les investisseurs recherchant une rentabilité locative stable. Vérifiez la conformité du bâtiment, les installations techniques et la présence éventuelle de locataires en place.
Où trouver un petit local à vendre pour une activité indépendante ?
Les petits locaux à vendre sont souvent disponibles dans les centres-villes ou zones artisanales. Ils conviennent aux artisans, auto-entrepreneurs et professions libérales. Privilégiez une surface entre 20 et 100 m² selon l’activité. Vérifiez la destination du bien et la possibilité d’accueillir du public si nécessaire.
Quelles sont les opportunités d’un local commercial avec logement ?
Un local commercial avec logement combine espace professionnel et habitation. Ce type de bien offre une double rentabilité : loyers commerciaux et locatifs. Il est particulièrement recherché dans les communes rurales et les centres de petites villes où la mixité d’usage est autorisée.
Comment fonctionne la TVA lors d’un achat de local professionnel ?
La TVA s’applique généralement aux locaux neufs ou lorsque le vendeur est assujetti à la TVA. Dans ce cas, l’acheteur professionnel peut la récupérer sous conditions. Pour les biens anciens, la vente est soumise aux droits d’enregistrement. Il est conseillé de consulter un notaire ou un avocat fiscaliste pour déterminer le régime fiscal exact.
Faut-il investir dans un local professionnel dans d’autres villes ?
Oui, diversifier ses investissements dans plusieurs villes permet de répartir les risques. Les villes moyennes offrent souvent une rentabilité plus élevée et un coût d’acquisition inférieur. Étudiez le dynamisme économique local, la demande locative et les projets d’aménagement avant de vous positionner.
Comment acheter un local professionnel quand on est profession libérale ?
Les professions libérales peuvent acheter un local pour exercer leur activité, soit en nom propre, soit via une société (SELARL, SCI, SCP). Il faut s’assurer que le bien est conforme aux normes d’accessibilité et compatible avec une activité libérale. Un montage en SCI facilite la gestion et la transmission du bien. Les financements peuvent aller jusqu’à 20 ans pour les professions libérales.
Auteur de la publication

Bernard SCHUSTERMANN
Responsable de la filière Commerces et Entreprises
"Avec 20 ans d'expérience dans le secteur de l'immobilier et une expertise dédiée à la filière Commerce et Entreprise, mon objectif est de partager des informations et des analyses concrètes pour aider chaque professionnel à prendre les meilleures décisions dans son projet immobilier. Parce qu'un projet bien pensé, c'est un projet qui réussit."